Miscellannées

Le storytelling de Jacques Demarcq


« Peu connu du grand public, Jacques Demarcq est cependant l’un des poètes les plus estimés par ses pairs ; même s’il paie souvent par une marginalisation injuste, les cruels traits d’esprit et les emportements de son très gros cœur, l’indéniable originalité de son travail force le respect de tous les esprits épris de grande culture. » -Pierre Lepillouer, Sitaudis.

« … dans ces années 1980-2000 où le post-modernisme étouffait les avant- gardes en académisant leurs découvertes. » -Jacques Demarcq, Poezibao

Jacques Demarcq est avant tout un homme bon. Tel le wanderer schubertien, il parcourt les plaines enneigées de villages en villages, apportant son message d’émancipation aux pauvres gens, avec une abnégation digne de l’abbé Pierre. On devine qu’il survit dans des conditions matérielles épouvantables, ce qui le rapproche de ses plus fidèles lecteurs. On sait en effet que Demarcq est très lu chez les prolétaires, les pauvres, les accidentés de la vie, et que sa poésie leur apporte un grand soutien moral en attendant la victoire finale : la Révolution.

Demarcq doit combattre quotidiennement les forces obscures de la réaction, déguisées en post- modernisme. Ah les salauds. Ah les fascistes. Ils sont pilotés par la vermine capitaliste réactionnaire tapie dans l’ombre, avec ses griffes tranchantes et ses becs crochus. Ils veulent étouffer Jacques Demarcq, le faire taire afin de garder le bon peuple dans la servitude et l’ignorance. Mais la Justice finit toujours par triompher et Jacques Demarcq, à l’issue de ce duel titanesque, se révèle victorieux et peut poursuivre son œuvre d’avant-garde émancipatrice.

Rendons grâce à Jacques Demarcq.
Amen